Témoignage : on est devenus sexfriends !

Vous vous rêviez sexfriends, mais vous vous êtes fait friendzoné… Oui, vous savez bien, cette personne qui vous rend fou ou folle de désir qui continue à vous raconter ses histoires de cœur comme si vous étiez sa vieille tante ? Oui, on est nombreux et nombreuses à être passé par là … Et pourtant, il est possible d’inverser la tendance ! La preuve en détails croustillants, avec Julien, qui nous raconte comment il est passé de meilleur pote asexuel à sexfriend frénétique !

La friendzone, le piège !

Je suis un homme plutôt doué avec les femmes. Pas que je me vante, loin de là, car j’ai dû subir de nombreux râteaux quand même dans ma vie de célibataire. Mais bon, je n’ai pas à me plaindre, entre deux râteaux, j’ai quand même pu avoir de jolies aventures avec plusieurs femmes, parfois d’une nuit, parfois de plusieurs mois voire années. Depuis environ 3 ans, je suis libertin, d’abord en couple, puis en tant que célibataire. Là, c’est sûr que les râteaux sont devenus un peu moins nombreux avec mon nouveau mode de vie, et surtout j’ai pu découvrir de nouvelles pratiques sexuelles, pour mon plus grand plaisir !

Mais toutes ces nouvelles rencontres ne m’ont pas empêché de tomber dans le piège que tout le monde redoute : la friendzone. Et avec une libertine en plus, le comble ! Chloé a tout ce que j’aime : elle est brune, sexy à se damner, de longues jambes, un corps fin et tonique, des yeux verts éclatants. Drôle, avec un sens de la répartie qui m’envoie dans les cordes à chacun de nos échanges, j’adore ! On s’est rencontré il y a maintenant 6 mois, dans un club libertin pendant un afterwork, et entre nous ça a tout de suite matché… mais pas au même niveau, apparemment ! Moi, direct, j’ai été fou de désir pour elle. Elle, elle semblait m’apprécier, elle m’invitait à sortir souvent… mais ne passait jamais en mode drague ! Et n’avait d’ailleurs pas l’air de comprendre quand je tentai une approche. C’était la première fois que ça m’arrivait : on se voyait hyper souvent, on dînait ensemble, on allait au ciné, et il nous est même arrivé de dormir ensemble chez elle après une nuit dans un club, mais rien. Rien de rien ! Pas une tentative de sa part, pas un signe ! Elle se montrait démaquillée et en jogging devant moi, elle si sexy quand elle sort en club, sans se poser de question. Et moi, comme un bêta, je continuai à la trouver encore plus sexy quand elle se mettait au naturel, sans arriver à passer le cap de la friendzone…

Et pourtant, je ne demandais qu’une chose : qu’on devienne sexfriends, rien de plus, rien de moins ! Je savais qu’elle ne voulait pas se poser, moi non plus d’ailleurs ! Mais passer du temps au lit entre deux libertins experts, c’était dans nos cordes, non ? J’avais à l’époque plusieurs sexfriends dans mon cercle d’amis, et tout se passait bien. Mais avec elle, rien à faire, on ne passait pas le cap des sexfriends. A croire qu’elle ne me voyait pas du tout comme un amant potentiel !

De la friendzone aux sexfriends, on a sauté le pas !

Et puis un jour, il y a à peu près 1 mois, j’en ai eu un peu marre ! J’étais vraiment devenu son confident, j’écoutais ses aventures sexe sans broncher et j’en arrivais même à devoir la conseiller pour qu’elle réussisse à choper des mecs qui lui plaisaient, quand moi je ne rêvais que d’une chose, l’allonger… Et j’ai décidé de revoir notre mode de fonctionnement, qu’elle me voit un peu plus comme un sexfriend potentiel et non plus comme le bon pote !

Déjà, j’ai commencé par arrêter de courir la retrouver dès qu’elle m’envoyait le moindre message. Une amante d’un soir, à qui j’en ai parlé, m’a fait remarquer que ce n’était pas très sexy un mec qui rappliquait dès qu’on le sifflait ! Prise de conscience direct ! J’ai donc commencé à mettre un peu plus de temps à répondre à ses messages, même quand elle me disait qu’elle avait besoin de conseils. J’ai aussi espacé nos rendez-vous, en prétextant être en charmante compagnie ou débordé par le boulot. En gros, j’ai créé le manque… En club, je ne passais pas la soirée avec elle comme j’en avais l’habitude, attendant (en vain) qu’elle me propose un plan, ou qu’elle choisisse un amant d’un soir pour me mettre moi aussi à me mélanger aux autres. Je faisais même tout le contraire : à peine arrivé, je la plantais pour draguer d’autres femmes, et passait très souvent au coin câlins bien avant elle. Petit à petit, j’ai vu que nos rapports changeaient, lentement. Je voyais bien qu’elle me regardait différemment. De bon copain, je voyais dans son œil que je passais petit à petit à l’amant potentiel. Un soir que je la raccompagnais chez elle après une nuit libertine, elle laissa glisser que nos soirées en tête à tête à discuter lui manquaient. Tiens donc …

Et puis, une fois que j’ai senti que le vent avait bien tourné pour moi, j’ai sorti le grand jeu : restau, petit verre dans un club branché qu’on aime tous les deux, avec la ferme intention de la même dans mon lit. Elle, elle pensait qu’on allait sortir en club libertin, comme d’habitude, et s’est retrouvée hyper étonnée de tant d’attention. Comme à son habitude, elle était plus sexy que jamais. Dès le début de la soirée, je suis passé en mode drague, et cette fois j’ai joué franc jeu, sans lâcher l’affaire. Et j’ai vu qu’elle répondait, enfin, à mes avances : main dans les cheveux, contact physique dès que possible, rire sexy, … Sa panoplie de femme qui drague était en place ! C’était gagné !

Et ce n’est finalement pas dans mon lit qu’on a fini, mais dans les toilettes du bar. Oui oui, on n’a pas pu attendre d’arriver chez moi ! Plusieurs mois que j’attendais ce moment, il ne fallait pas trop m’en demander ! Je sentais bien que la température montait entre nous, c’est elle qui m’a proposé ce plan : elle a filé aux toilettes, me demandant de la rejoindre quelques minutes plus tard. A peine arrivé, elle m’a entrainé dans une cabine et s’est collée à moi avec empressement pour m’embrasser. J’ai passé ma main sous sa robe (enfin !) et j’ai senti qu’elle n’avait pas de culotte. La petite coquine…. Mon sang n’a fait qu’un tour, j’en suis devenu fou de désir. Je l’ai plaquée contre le mur, j’ai retroussé haut sa robe, et je l’ai prise avec force. Ses jambes s’enroulaient autour de mes hanches, et ses cris étaient difficilement couverts par la musique du club, tellement elle semblait excitée. Tant pis pour les autres, c’était trop bon ! On a joui tous les deux en même temps, très vite. Et on s’est éclipsés, très vite aussi, pour finalement rentrer chez moi, où on a eu toute la nuit pour rattraper le temps perdu …

Depuis, on se voit très régulièrement, mais plus en bons potes : on est clairement et officiellement devenus sexfriends, pour notre plus grand plaisir !

Photo : unsplash

Les articles les plus consultés