Témoignage de 3 demoiselles sur leur meilleur cunni !

 

Christina, Louise et Marie, nos trois coquines préférées sont de retour pour une discussion entre filles des plus crûes. Nous n’avons bien sûr pas manqué d’écouter aux portes…

La toute première fois

Christina : La toute première fois qu’un type m’a fait un cunni, je me rappelle que je me suis demandée ce qu’il faisait ! Ça me paraissait bizarre qu’il veuille me lécher « là ». Et un peu crade aussi… Mais c’était quand même pas mal. La deuxième fois, je me suis détendue en me disant que s’il y allait, c’est que ça devait quand même bien lui plaire…

Marie : Et la troisième fois ?

Christina : La troisième fois, c’est moi qui le lui ai demandé !

Elles rient.

Louise : Moi je ne m’en souviens même pas de mon premier cunni ! Et toi ?

Marie : Oh si, moi si ! Et très bien ! J’en avais déjà entendu parler par mes grandes sœurs et j’en avais discuté avec mon copain. On était jeunes mais on aimait bien expérimenter de nouvelles choses ! On avait tout planifié : c’était un après-midi pendant que j’étais seule à la maison, il m’avait rejoint et on avait fait ça sur… Ahem… Oui, bon c’était bien quoi…

Louise : Vous avait fait ça sur… ? Qu’est-ce que tu ne nous dis pas ?

Marie : Oh, non, je ne vous dis rien, vous allez encore vous foutre de moi…

Les deux autres en cœur : Quoi ? Où ?! Raconte !!!

Marie : Bon ça va … Sur la machine à laver !

Les deux autres se marrent.

Christina : Quoi ? Mais pourquoi là ?

Marie : Parce qu’on avait lu que c’était la bonne hauteur pour lui, pour qu’il ne se fatigue pas, et la bonne position pour qu’il puisse mieux manœuvrer…

Louise : Et alors ? Ça a donné quoi ?

Marie : Ben c’était pas si mal ! Mais après on a découvert le lit, la table, le canap… C’était très bien aussi !

Le coup du papillon

Louise : Et votre meilleur cunni ? Vous vous en souvenez ?

Marie : Ma foi, je garde un très bon souvenir de cette première fois, les sensations nouvelles tout ça… Mais plus tard j’ai rencontré un type qui arrivait à faire des choses incroyables avec sa langue ! Il était à la fois super agile et délicat, et très précis dans ce qu’il faisait ! On aurait dit un papillon ! Et en plus il pouvait durer super longtemps !!! Je crois que j’ai rarement été autant excitée !

L’apiculteur vicieux

Christina : Moi c’était un adepte de sex-food.

Les deux autres : De quoi ?

Christina : De sex-food… Quand tu joues avec de la bouffe…

Les deux autres : Ah !!!

Christina : Bref, lui son truc c’était le miel de lavande.

Marie : Le truc hyper précis quand même !

Christina : Oui, c’était un connaisseur. Il disait que c’est ce qui se mariait le mieux avec mon goût et qu’il adorait ça.

Louise : Mais il en faisait quoi ?

Christina : Ben d’après toi ? Il me l’étalait partout où il voulait faire aller sa langue. Comme le miel est assez gluant il devait passer et repasser, c’était terrible et lui n’en avait jamais assez !

Marie : Mais ça se passait comment ?

Christina : Il m’allongeait sur le matelas, m’attachait les poignets et les chevilles aux montants du lit, me bandait les yeux…

Louise : Faut quand même avoir un minimum confiance !

Christina : Ça s’est fait progressivement, on a appris à se connaître d’abord et puis un jour, il m’a proposé une « expérience sensorielle et culinaire » comme il disait… J’étais curieuse, j’ai dit oui…

Marie : Bon et après ? Il t’attache et … ?

Christina : Il m’attache donc, il me bande les yeux et ensuite avec une cuillère à miel, il m’étale … Bah du miel donc, sur tout le corps, en minces filets. C’était terriblement érotique, déjà la sensation alors que je suis immobilisée et dans le noir et en plus de me dire qu’il allait passer sa langue là ! Parfois il commençait « sobrement » par mes cuisses et remontait jusqu’à ma chatte mais parfois il était plus vicieux et commençait pas ma gorge, mes seins, descendait sur mon ventre, mon pubis… Quand son sexe passait à côté de ma bouche j’essayais de le chopper, histoire de ne pas être la seule à me languir, tu vois…

Les deux : (rêveuses) Et il a un zéro six ce charmant jeune homme ?

Rires

Le latin lover

Christina : Et toi alors ? Ton meilleur cunni ?

Louise : Moi, mon meilleur cunni c’était ce type en Italie…

Christina : Ah déjà ça commence bien !

Louise : Vous connaissez les Latins ? Et blablablablabla… De vrais charmeurs ! Mais parfois ça fait vraiment du bien… Avant de baiser avec ce type je ne m’étais jamais rendue compte à quel point j’avais honte de mon sexe. C’est le premier type qui m’a mis vraiment à l’aise avec, et avec lequel j’ai vraiment pu me lâcher pendant qu’il me suçait…

Marie : Mais qu’est-ce qu’il faisait de particulier ton Italien ?

Louise : Il me disait que j’étais belle, sublime, radieuse, qu’il adorait mon corps, me voir nue… D’ailleurs chaque fois que je me trimballais dans son appart habillée, il me suppliait d’enlever mes fringues. Et quand j’étais nue, les jambes un peu écartée, il me disait qu’il adorait la vue, que c’était la plus belle chose du monde…

Christina : Le type pas du tout excessif quoi…

Louise : Oui, un peu bien sûr, mais, il avait une façon de faire et de dire qui faisait que ça passait, ça ne faisait pas du tout exagéré… Et quand il me suçait, il n’arrêtait pas de me dire à quel point il aimait ça, qu’il avait envie de bouffer ma « petite minette » comme il disait, qu’elle était superbe et qu’elle le faisait bander comme un fou… Plein de trucs comme ça. Qu’est-ce que tu veux ? Quand tu te sens autant désirée, même si le type n’a pas forcément ZE technique du siècle, tu es tellement sereine que c’est trop bon ! Et du coup, j’étais super à l’aise pour le guider dans ce que j’aimais ou pas. À la fin, il était même devenu très agile de ses doigts… Du bonheur en barre ce type !

Les deux autres : (rêveuses et reprenant la blague de tout à l’heure) Et il a un zéro six ce charmant jeune homme ?

Rires

Et vous, vous vous souvenez de votre meilleur cunni ?

Photo : pexels

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