5 conseils pour bien masturber un homme

 

Faire pleurer le petit Jésus, polir le Chinois, graisser le salami, dégorger le poireau… Que de charmantes expressions avons-nous pour parler de masturbation ! Mais comme on dit, c’est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins. Alors place à l’action : comment fait-on une bonne branlette à un homme ? Comme à notre habitude, nous avons demandé les conseils de nos expertes les plus coquines : Marie, Louise et Christina.

1 – Aimer ça et le montrer

Christina : C’est la base : il faut aimer ça ! Il faut aimer le pénis, sa texture, sa forme, sa saveur, son odeur ! Tout quoi. Il faut aimer la bête pour que ça se sente !

Louise : Oui, il n’y a rien de pire pour un mec que de se faire branler par une fille qui a l’air mal à l’aise ou carrément dégoutée ! Là c’est la débandade assurée !

Marie : Alors qu’au contraire, plus on aime ça et plus ces Messieurs se « raidissent » ! Ils adorent quand on est coquine aussi ! Par exemple, l’autre jour, j’étais avec un « ami », je me suis assise sur lui. Il était à poil, moi en soutif-culotte, le genre sexy. Et je l’ai pris en main comme ça, tout en l’embrassant goulument, avec un regard de chaudasse et en écartant bien les cuisses… Je me collais contre lui tout en le branlant et ce faisant, je me masturbais forcément un peu aussi ce qui me faisait gémir… Ben je vous assure, il n’a vraiment pas fait long feu !!!

(Rire des deux autres)

2 – L’approche

Louise :  L’approche aussi est importante. Elle dépend de la situation. Fourrer sa main dans le caleçon d’un type et commencer à l’empoigner direct, ça peut autant l’exciter que le perturber et lui faire perdre son érection. Soyez donc instinctive et allez-y au feeling.

Marie : Quand c’est un moment plus câlin par exemple, n’hésitez pas à le caresser avec beaucoup de douceur. Les hommes aiment ça aussi !  Commencez avec le bout de vos doigts, passez sur les testicules, remontez le long de la hampe, effleurez le gland. (Soyez délicate avec lui  car c’est une zone assez sensible) Vous devriez sentir la bête commencez à s’éveiller sous vos caresses. Lorsqu’il devient plus ferme, c’est le moment de le saisir fermement !

3 – Une bonne prise en main

Louise : C’est vrai qu’une bonne prise en main au bon moment c’est un autre pré-requis. Il ne faut pas avoir peur de le saisir fermement, parce que je crois qu’il n’y a rien de pire qu’une main molle qui s’agite frénétiquement sur une queue !

Christina : Bon faut pas non plus y aller comme une malade, mais c’est vrai que généralement, on peut se permettre pas mal de fermeté.

4 – Une vitesse de croisière adaptée

Louise : Ah la question de la vitesse. Oui, ça aussi c’est à faire en fonction de la situation. Parfois, mais finalement assez rarement, on pourra commencer par une masturbation rapide dès le début. Mais la plupart du temps, ce sera surtout crescendo. Fiez-vous à l’excitation de votre partenaire, aux réactions de son corps, sa respiration, etc. Et puis, une fois que la machine est lancée, soyez ferme et rapide.

5 – Couvrir toute la zone

Marie : On en a déjà parlé tout à l’heure : toute la zone est importante, depuis le bout du gland jusqu’au périnée. Oui, vous avez bien lu le périnée, comme chez nous.

Christina : Oui, c’est vrai tu as raison ! J’allais l’oublier celui-là ! Pourtant les mecs adorent qu’on les caresse à cet endroit !

Louise : Et bien, sûr n’oubliez pas de bien passer sur le frein et sur le gland !

Bonus : faites glisser !

Louise : Finalement, il y a pire que la main molle dont je parlais tout à l’heure : une branlette sèche !

Marie : Ah oui, ça c’est très désagréable !

Louise : Du coup, vous pouvez utilisez votre salive en lubrifiant bien votre main avant et pendant. Ou carrément opter pour un lubrifiant.

Christina : Et même, soyez coquine jusqu’au bout et choisissez un lubrifiant qui a du goût, comme ça, la branlette peut dévier en bonne grosse pipe bien gourmande !

Photo : pexels

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