10 points (G ?) pour comprendre l’orgasme féminin

Ce n’est pas parce que vous êtes libertine ou que vous en rencontrez une que l’orgasme sublimera le désir à tous les coups. Voici quelques rappels pour atteindre le sommet du plaisir.

#1 Kesako ?
L’orgasme vient du grec orga qui signifie « bouillonner d’ardeur ». S’il peut s’avérer foudroyant jusqu’à en donner des visions psychédéliques, l’orgasme peut aussi provoquer des vagues plus douces de plaisir. Alors comment le reconnaître ?

– Un feu d’artifices
Dans la plupart des cas, l’orgasme se traduit par un plaisir d’une intensité extrême qui survient brutalement après un moment d’excitation, et qui peut durer de quelques secondes à plusieurs minutes. Les amateurs de tantrisme racontent même qu’ils peuvent prolonger le pic jusqu’à une heure ou plus. Quelle que soit sa durée, vous reconnaissez un orgasme à quelques manifestations physiques : le clitoris se rétracte, le vagin, le périnée et l’utérus se contractent par saccade, les tétons pointent, le coeur s’accélère… Les quelques rares femmes fontaine peuvent aussi sécréter un liquide blanchâtre. Et c’est l’apothéose. Le cerveau libère de l’endorphine, la fameuse molécule du bonheur. Et après l’explosion, le bien être s’installe.

– L’orgasme a plusieurs visages
Voici une nouvelle qui devrait rassurer tout le monde : il n’existe pas un, deux ou trois orgasmes (clitoridien, vaginal, anal), mais une multitude d’orgasmes, selon la rencontre et l’expérience vécue. En d’autres termes, ce n’est jamais pareil ! Et surtout l’orgasme revêt des subtilités parfois méconnues. Il peut intervenir par la pensée, sans stimulation physique (n’avez-vous jamais rêvé d’avoir un orgasme, qui s’avère réel en cas de réveil ?). On parle aussi de « micro-orgasme », déclenché par un simple massage, par exemple. Quant à l’orgasme vaginal, il peut prendre diverses formes, selon la partie du vagin stimulée ou la façon dont il est pénétré. Il peut s’avérer délicat, modéré, violent, etc. Et selon le partenaire, l’âge, l’expérience, l’humeur, il sera différent. Alors laissez-vous surprendre.

#2 Connaît-toi toi-même
Le meilleur moyen pour déclencher l’orgasme reste avant tout de bien connaître son corps. Comment choisir votre position préférée, les gestes appropriés et guider votre partenaire de jeu pour atteindre l’extase si vous ne savez pas comment y parvenir. La solution : partir à la découverte de son corps, seule ou à deux, sextoy ou pas, afin de dénicher les zones qui vous feront atteindre le septième ciel.

#3 Stimulez vos zones érogènes
L’orgasme se déclenche en partie grâce à la stimulation des zones érogènes de la femme : caresses préliminaires (manuelles ou buccales), cunnilingus, masturbation, pénétration. Mais au-delà, chacun découvrira des points plus au moins sensibles : les oreilles, les pieds, les fesses. À vous de savoir quel territoire explorer pour vous exciter les sens.

#4 L’appétit vient en mangeant
Le corps peut s’endormir si on ne le stimule pas régulièrement. Donc, même si vous n’allez pas jusqu’à la pénétration, n’oubliez pas les caresses et la masturbation, surtout en couple. Car plus le sexe est stimulé, plus il est sensible et réactif et saura se réveiller le moment voulu.

#5 Rien n’est obligatoire
L’orgasme n’est pas un Graal que l’on doit conquérir sous prétexte de rater son jeu amoureux et sexuel. Par ailleurs, plus on cherche la performance et moins on décolle. Le chemin qui mène à l’orgasme peut être court, rapide, long, facile, tortueux. S’abandonner reste la meilleure solution pour atteindre le plaisir et peut-être l’extase.

#6 Faites du bruit
S’exprimer, parler, gémir… faciliterait l’orgasme. Alors, n’hésitez plus, quitte à faire bondir vos voisins, criez de plaisir ! Le cri libère. Il diffuse et amplifie l’énergie. Au final, cela augmente vos sensations et la puissance de l’orgasme.

#7 La danse du ventre
Bouger son bassin, en faisant des huit par exemple, permet de l’orienter en fonction de ses zones sensibles. Il ne reste plus qu’à vous remettre au hoola-hop pour améliorer la souplesse de votre bassin et accentuer la jouissance.

#8 Le clitoris, ce héros
Cet organe dont la seule fonction est d’apporter du plaisir a longtemps été dénigré. Docteur Freud ayant décrété que le plaisir clitoridien serait « infantile », des hiérarchies ont été établies entre les femmes clitoridiennes (pff, trop fastoche) et les vaginales (trop fortes) ou les femmes fontaine (trop rares). Pauvre clitoris, si utile et si mal connu de certains. Car notre ami se présente comme un phallus interne, de 12 à 15 cm de long, qui entoure le vagin et se contracte, quel que soit le type d’orgasme. À ne jamais négliger, donc.

#9 Le b-a ba du point G
Situé à environ 4 cm de l’entrée du vagin, ce fameux point a la forme d’une petite boule dont la taille augmente avec la stimulation. Vous ne l’avez pas encore découvert ? Pour partir à sa recherche, explorez votre corps à l’aide d’un doigt ou d’un sextoy. Par ailleurs, certaines positions permettent une plus grande pression contre le point G. La position du missionnaire, si la femme met ses jambes sur les épaules de son partenaire permet, par exemple, une pénétration plus profonde.

#10 Musclez son périnée
Visualisez votre périnée comme une sorte de hamac qui s’étend du pubis à la base de la colonne vertébrale et soutient ainsi le petit bassin et les organes génitaux. Ce muscle si précieux est un allié de l’orgasme vaginal s’il est vaillant. Car plus le périnée est musclé, plus le vagin est tonique et ses contractions permettront d’atteindre l’orgasme.

Photo : pexels

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